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2 septembre 202618 min de lecturePar Nathan Ibgui, CIO externalisé

Vade vs Mailinblack : qui vend, et sous quel pavillon ?

Vade appartient désormais à l'américain Proofpoint via l'allemand Hornetsecurity. Ce que ce changement de pavillon modifie, et ce qu'il ne modifie pas.

La réponse en 30 secondes

Les comparatifs que vous trouverez en cherchant « Vade vs Mailinblack » opposent presque tous « deux éditeurs français ». Cette phrase n'est plus exacte depuis le 8 décembre 2025 : Vade appartient désormais, par sa maison mère allemande Hornetsecurity, au groupe américain Proofpoint.

Ce n'est ni un scandale ni une dégradation du produit. C'est une information que le tableau à deux colonnes que vous lisez ne contient pas, et qui change la réponse si vous achetez ce filtre pour des raisons de souveraineté. Si vous l'achetez pour sa capacité à bloquer du phishing, elle ne change rien.

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Sociétés successives dans la chaîne de propriété de Vade : la marque française d'origine, l'allemand Hornetsecurity, puis l'américain Proofpoint.

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Prix publié par l'un ou l'autre des deux éditeurs. Aucun tableau chiffré sur ce duel ne peut donc s'appuyer sur une source officielle.

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Occurrence de Vade, Hornetsecurity, Proofpoint ou Mailinblack dans le catalogue ANSSI des produits qualifiés, édition du 1er septembre 2026.

La onzième façon dont un tableau à deux colonnes ment : la colonne porte un pavillon qui n'est plus le bon

Cette série de comparatifs recense depuis plusieurs mois les manières dont un tableau peut induire en erreur sans contenir un seul chiffre faux : comparer deux lignes de produits différentes, changer d'assiette de facturation d'une colonne à l'autre, inventer une unité de mesure. Celle-ci est plus insidieuse, parce qu'elle ne porte sur aucun chiffre. Elle porte sur l'identité de l'entreprise en haut de la colonne.

Une marque survit longtemps à son rachat. Les acheteurs continuent de la chercher sous son nom d'origine, les comparatifs continuent de la décrire telle qu'elle était, et personne ne ment : simplement, la phrase « éditeur français » a cessé d'être vraie sans que le nom de la colonne ait changé.

Qui contrôle qui, de bas en haut Chaînes vérifiées le 2 septembre 2026 : communiqués officiels pour Vade, registre des entreprises pour Mailinblack Chaîne de Vade Chaîne de Mailinblack Vade la marque que vous cherchez Hornetsecurity Hanovre, Allemagne — rachat en 2024 Proofpoint, Inc. Sunnyvale, Californie opération close le 8 décembre 2025 Mailinblack SAS Marseille — RCS 449 002 104 Black Angel SAS Marseille — même adresse Thomas Kerjean personne physique la chaîne s'arrête en France

Le rachat de Hornetsecurity par Proofpoint est annoncé mot pour mot dans le même communiqué sur les deux sites officiels des sociétés concernées, daté du 8 décembre 2025 : l'opération y est décrite comme achevée, pour une contrepartie totale de 1,8 milliard de dollars. Hornetsecurity y est présentée comme une unité opérationnelle dédiée, son fondateur restant à sa tête. Le nom « Vade » n'apparaît pas une seule fois dans ce communiqué.

Du côté de Mailinblack, la vérification passe par le registre : société par actions simplifiée immatriculée au RCS de Marseille sous le numéro 449 002 104, créée en juin 2003, siège 4 place Sadi Carnot à Marseille, active, catégorie PME. Elle est présidée par Black Angel, une société marseillaise domiciliée à la même adresse, elle-même présidée par une personne physique. Les comptes déposés pour l'exercice 2024 font état d'un chiffre d'affaires de 14,63 millions d'euros pour un résultat net de 3,56 millions.

Deux sociétés de gestion sont entrées au capital en 2022, à l'occasion d'un tour de table : l'une et l'autre sont des sociétés de gestion de portefeuille françaises agréées par l'AMF, ce que leurs propres mentions légales confirment. La formulation exacte à retenir est donc « contrôle et gestion français, vérifiés » — et non « cent pour cent de capital français », qui supposerait de connaître la composition détaillée du capital et la domiciliation des véhicules d'investissement, ce que les sources publiques ne permettent pas d'établir.

« Français », mais à quel étage ?

C'est ici que la plupart des comparatifs se trompent, dans un sens comme dans l'autre. Un éditeur n'est pas français ou étranger d'un bloc : il l'est étage par étage. L'endroit où vos e-mails sont analysés, l'endroit d'où votre support technique répond, la société qui édite le logiciel et la société qui la détient sont quatre questions distinctes, qui peuvent recevoir quatre réponses différentes.

Le schéma ci-dessous sépare soigneusement ce que les éditeurs revendiquent sur leurs pages publiques de ce qui a pu être vérifié dans des registres ou des communiqués officiels. Cette distinction n'est pas de la prudence excessive : c'est précisément à cet endroit que se joue la différence entre les deux offres.

Quatre étages, une seule divergence Relevé du 2 septembre 2026 sur les pages publiques des deux éditeurs et dans les registres Vade Mailinblack Hébergement « en France » (revendiqué) « en France, HDS » (revendiqué) Support francophone, en France 24/7 en français, illimité Société éditrice marque du groupe Hornetsecurity SAS française (registre) Contrôle capitalistique Californie (vérifié) France (vérifié) Les trois premiers étages se ressemblent. Le quatrième est celui que les comparatifs omettent.

Le point important, et il est à porter au crédit de Vade : un centre de données en France reste un centre de données en France. La page produit consacrée à la protection de Microsoft 365 revendique toujours, en septembre 2026, une solution « créée et hébergée en France », développée et opérée en France, avec des équipes de prévente et de support francophones joignables en France 24 heures sur 24. C'est un engagement opposable, et il ne disparaît pas parce que l'actionnaire a changé de continent.

Mailinblack revendique de son côté, sur sa page produit, être « une entreprise 100 % française, de la conception, développement et hébergement, ainsi que le support technique », et annonce des données hébergées en France sur des infrastructures certifiées HDS. C'est une revendication d'éditeur, au même titre que celle de Vade ; ce qui la distingue, c'est qu'elle est cohérente avec ce que montrent les registres, quand celle de Vade coexiste avec un actionnaire américain.

Si votre décision dépend du régime juridique applicable à vos données selon la nationalité de l'actionnaire, c'est un raisonnement à part entière, que nous avons déroulé ailleurs à propos de l'hébergement cloud dans OVHcloud vs AWS. Il ne se règle pas dans un tableau de fonctionnalités, et il ne se règle pas davantage par une affirmation péremptoire sur l'extraterritorialité : il se tranche avec votre conseil juridique, sur pièces contractuelles.

Ce que le site de Vade dit, et ce qu'il ne dit pas

Un acheteur méthodique fait ce que vous feriez : il ouvre le site de l'éditeur pour vérifier. Voici exactement ce qu'il y trouve le 2 septembre 2026, sur la page d'accueil française.

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Le mot « Proofpoint » dans le texte de la page d'accueil. Le nom du propriétaire actuel n'y est écrit nulle part.

Dans le logo

Le logo affiché en haut de page est le fichier hse_by_proofpoint. Le propriétaire est présent, mais sous forme d'image.

© 2025

Le pied de page indique « © Hornetsecurity 2025 », c'est-à-dire le propriétaire précédent, et non l'actuel.

« Vade devient Hornetsecurity »

La description de la page, celle qui s'affiche dans les résultats de recherche, annonce elle-même le changement.

La conclusion à en tirer est mesurée, et elle est vérifiable : un acheteur français qui arrive aujourd'hui sur le site de Vade ne peut pas y apprendre, en le lisant, qui possède le produit. Le propriétaire actuel n'y est pas nommé en toutes lettres, et la mention de copyright désigne le propriétaire précédent. Les mots « France » et « souverain » ne figurent pas sur la page d'accueil : ce sont les comparatifs tiers qui continuent à revendiquer la francité à la place de l'éditeur.

Le menu produits, lui, est déjà le catalogue fusionné du groupe : les références historiques de Vade y voisinent avec 365 Total Protection, 365 Total Backup ou un gestionnaire DMARC, et les adresses des pages alternent l'anglais et le français selon les rubriques. C'est le signe normal d'une intégration en cours, pas d'un abandon : la marque Vade est bien vivante, et l'affirmation, lue ici ou là, selon laquelle elle aurait été retirée du marché est contredite par le site lui-même.

Détail qui mérite d'être signalé, par souci d'équité : Mailinblack publie sur son propre site des pages « alternative » consacrées à Vade, à Hornetsecurity et à Proofpoint — trois pages qui, depuis décembre 2025, décrivent trois étages d'un même groupe. Elles ont été mises à jour fin août 2026 et nomment désormais la chaîne complète dès leur titre. Ce sont des documents commerciaux, écrits par une partie prenante : leurs arguments comparatifs n'ont pas valeur de preuve, mais le fait qu'un concurrent documente la chaîne de propriété que l'intéressé lui-même n'affiche pas est, en soi, instructif.

Le prix : cette fois, les deux colonnes sont vides

Le réflexe acquis sur les comparatifs précédents consiste à dresser, avant toute rédaction, la liste des lignes tarifaires que chaque éditeur publie réellement, puis à ne comparer que leur intersection. Sur le duel précédent de cette série, entre deux éditeurs de sauvegarde, cette intersection était déjà vide. Ici, le constat est plus radical encore : aucun des deux ne publie quoi que ce soit.

Ce que chaque éditeur publie comme prix Adresses testées le 2 septembre 2026 Vade / Hornetsecurity Mailinblack Page tarifaire erreur 404 la page n'existe pas redirection vers un formulaire de démo Prix par boîte et par mois non publié non publié Intersection des deux colonnes : aucune ligne. Tout chiffre lu ailleurs vient d'un tiers.

Concrètement : la page tarifs de Mailinblack ne se contente pas de rediriger vers une demande de démonstration, elle a disparu du plan du site, qui compte pourtant 153 pages. Du côté de Vade, l'adresse des tarifs renvoie une erreur, tout comme celle de Hornetsecurity. Aucune donnée structurée de prix n'est présente dans le code des pages, contrairement à ce que nous avions trouvé chez un éditeur de sauvegarde dont la page d'achat n'affichait aucun montant visible mais en contenait plus d'une centaine dans son balisage.

La conséquence est simple à énoncer, et rarement énoncée : tout comparatif qui vous présente « Vade à X € et Mailinblack à Y € par boîte et par mois » vous donne deux chiffres dont aucun ne vient des éditeurs. Ils proviennent de revendeurs, d'articles anciens ou d'estimations, et ils se durcissent à mesure qu'ils sont recopiés. Ce sont des ordres de grandeur, pas des tarifs. La seule façon d'obtenir un prix est de demander deux devis, sur un périmètre identique, en précisant le nombre exact de boîtes aux lettres à protéger.

Cela vaut pour les chiffres que nous citons nous-mêmes ailleurs : notre guide de la cybersécurité en entreprise avance une fourchette de 2 à 5 euros par utilisateur et par mois pour les plateformes de sensibilisation. C'est un ordre de grandeur constaté sur le marché, et non un tarif publié par les éditeurs cités : nous l'y avons précisé.

Le visa ANSSI ne départagera pas ces deux-là

Sur un sujet de sécurité française, la tentation est grande de chercher un arbitre officiel. Le catalogue de l'ANSSI recensant les produits certifiés, qualifiés et agréés a donc été téléchargé et dépouillé le jour même de la rédaction : son édition porte la mention d'une mise à jour au 1er septembre 2026.

Le résultat est net. Vade, Hornetsecurity, Proofpoint, Mailinblack et Altospam y comptent chacun zéro occurrence. Les quinze rubriques de qualification du catalogue couvrent le chiffrement, les pare-feu, les systèmes de détection, les clients VPN ou les modules matériels de sécurité : aucune ne concerne le filtrage de la messagerie. Les mots « anti-spam », « phishing » et « DMARC » n'y apparaissent pas une seule fois. Les trois occurrences du mot « messagerie » désignent des applications de messagerie chiffrée, qui relèvent d'un tout autre besoin que le filtrage du courrier entrant.

Le garde-fou est le même que sur les mots de passe et sur la sauvegarde, et il mérite d'être répété parce que l'erreur inverse est fréquente : l'absence d'une rubrique n'est pas l'absence d'un produit. N'en concluez pas qu'aucun de ces filtres n'est sérieux ; concluez que l'agence n'a pas ouvert de catégorie d'évaluation pour cette famille d'outils, et que le visa ne peut donc pas servir de critère de départage. Un fournisseur qui vous présenterait un « visa ANSSI » sur un filtre anti-spam mériterait, lui, une question précise sur le périmètre exact du document qu'il brandit.

Pour vos obligations réglementaires proprement dites, c'est un autre chemin : les mesures attendues sont décrites dans notre page sur les mesures de cybersécurité obligatoires au titre de NIS2, et l'état des lieux préalable dans notre méthode d'audit de sécurité informatique.

Ce que ni l'un ni l'autre ne fera à votre place

Les deux solutions filtrent ce qui entre dans vos boîtes. Aucune des deux ne protège, par défaut, ce qui sort sous votre nom — c'est-à-dire votre nom de domaine, dont un attaquant peut se servir pour écrire à vos clients en se faisant passer pour vous. Cette protection-là ne s'achète pas : elle se configure, dans les enregistrements publics de votre domaine, et elle est gratuite.

Deux protections différentes, souvent confondues Ce que le filtre achète courrier entrant analysé spam, phishing, pièces jointes, liens, usurpation ciblée payant, chez Vade comme chez Mailinblack Ce qui reste à votre charge SPF · DKIM · DMARC qui a le droit d'écrire au nom de votre domaine gratuit, à configurer une fois Un filtre parfaitement réglé n'empêche pas un tiers d'usurper votre domaine auprès de vos clients.

Ces trois enregistrements forment un ensemble cohérent : le premier déclare quels serveurs ont le droit d'envoyer du courrier pour votre domaine, le deuxième signe cryptographiquement vos messages, le troisième indique aux destinataires quoi faire lorsqu'une vérification échoue et vous fait remonter des rapports. Leur mise en place ne dépend d'aucun des deux éditeurs, et elle survit à un changement de fournisseur.

Il faut noter que Vade, dans son catalogue fusionné avec Hornetsecurity, commercialise désormais un produit dédié au pilotage de ces enregistrements. C'est un outil de gestion et de suivi, utile lorsqu'on administre de nombreux domaines : il ne remplace pas la décision initiale de les publier, qui reste une opération de configuration accessible à toute PME accompagnée par son prestataire. Posez la question à vos deux candidats : « qu'est-ce qui, dans votre offre, protège l'usage de mon nom de domaine ? » La qualité de la réponse vous en apprendra plus que le tableau de fonctionnalités.

Le coût de sortie n'est pas là où vous l'attendez

Sur chaque comparatif de cette série, la même question revient : parmi les cases cochées dans le tableau, lesquelles décrivent une propriété du produit, et lesquelles décrivent un choix que l'on ne fait qu'une fois, au premier jour, et qu'il devient coûteux de défaire ? Sur les gestionnaires de mots de passe, c'était le format d'export. Sur la sauvegarde, c'était la durée de rétention, qui détermine mécaniquement combien de temps il faut maintenir l'ancienne solution en lecture après en avoir changé.

Sur le filtrage d'e-mail, la réponse est contre-intuitive, et c'est une bonne nouvelle pour l'acheteur : le coût de sortie technique est proche de zéro. Mailinblack indique explicitement que sa solution se déploie en interface applicative native, s'active en quelques minutes et ne demande aucune modification de vos enregistrements de domaine ni intervention sur le flux existant. Une solution qui s'active sans toucher au routage se désactive de la même manière. Vous ne perdez ni vos messages ni votre historique de messagerie, qui restent chez votre hébergeur de courrier.

Ce qui retient réellement une entreprise n'est donc ni le format des données ni le routage : c'est la durée d'engagement du contrat, le nombre de boîtes déclarées au départ, et l'historique accumulé — quarantaines, listes d'expéditeurs approuvés, campagnes de sensibilisation et scores par collaborateur, qui ne se transfèrent pas d'une plateforme à l'autre. Ce sont ces trois éléments qu'il faut négocier au premier jour, et non la longueur de la liste de fonctionnalités. Demandez la durée d'engagement minimale, les conditions de révision du nombre de boîtes en cours de contrat, et ce qu'il advient de vos données de quarantaine à la résiliation.

Comment trancher, concrètement

Il n'y a pas de vainqueur universel, et prétendre le contraire sur la seule base de pages publiques serait malhonnête : nous n'avons pas testé les taux de détection des deux moteurs, et personne ne devrait vous vendre un verdict sans l'avoir fait. En revanche, la question de départ — « lequel des deux est français ? » — a maintenant une réponse documentée, et elle suffit à orienter la décision.

Mailinblack se justifie si…

  • — la nationalité de l'actionnaire figure dans votre cahier des charges, ou dans celui de votre donneur d'ordre public ;
  • — vous cherchez à couvrir d'un même contrat le filtrage, la sensibilisation au phishing et la gestion des mots de passe ;
  • — vous voulez un interlocuteur dont la chaîne de décision entière se trouve en France.

Vade se justifie si…

  • — vous valorisez l'appartenance à un groupe de taille mondiale, et la feuille de route qui va avec ;
  • — l'hébergement et le support en France vous suffisent, indépendamment de l'actionnaire ;
  • — vous êtes déjà équipé d'autres briques du catalogue Hornetsecurity et cherchez la cohérence d'ensemble.

La question à poser en rendez-vous, dans les deux cas

« Quelle société signe le contrat, où sont hébergées les données, et qui détient cette société ? » Les trois réponses doivent être écrites dans la proposition commerciale. Si l'une des trois manque, ce n'est pas un détail administratif : c'est exactement l'information que les comparatifs en ligne omettent, et celle qui rendra votre tableau caduc à la prochaine opération capitalistique.

Ce comparatif prolonge une série consacrée aux outils qui protègent la PME : Bitdefender face à Microsoft Defender pour les postes de travail, 1Password face à Bitwarden pour les mots de passe, et Veeam face à Acronis pour la sauvegarde.

Nathan Ibgui, consultant IT & IA

Écrit par

Nathan Ibgui

Consultant indépendant et CIO externalisé, j'accompagne les PME et ETI sur leur stratégie IT, l'intelligence artificielle, l'automatisation et la cybersécurité — du diagnostic au pilotage.

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