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Combien vous coûterait une cyberattaque ?

La rançon n'est jamais le vrai coût. L'arrêt de votre activité, si.

Après un rançongiciel, un retour à la normale complet prend souvent plusieurs semaines — pas quelques heures.

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Le vrai coût

Ce n'est pas la rançon qui tue. C'est l'arrêt.

Quand on parle de cyberattaque, tout le monde pense au montant de la rançon. C'est le chiffre qui fait les titres — et c'est rarement le plus important. Le vrai coût, c'est une entreprise qui ne facture plus pendant des semaines tout en continuant de payer ses salaires, ses loyers et ses fournisseurs.

L'erreur la plus fréquente ? Sous-estimer la durée. Beaucoup de dirigeants imaginent « deux ou trois jours ». Dans la réalité, entre l'investigation, la reconstruction des systèmes, la restauration des données et le retour progressif à la normale, on compte souvent en semaines. Chaque jour supplémentaire est un jour de chiffre d'affaires perdu.

La bonne nouvelle : les mesures qui divisent réellement ce risque ne sont pas hors de portée d'une PME. Des sauvegardes isolées et testées, une authentification forte, une segmentation du réseau et un plan de reprise répété suffisent à transformer une catastrophe en incident gérable. Voir la cybersécurité & infrastructure.

Questions fréquentes

Ces chiffres sont-ils réalistes ?
Ce sont des ordres de grandeur, construits à partir de VOS données (chiffre d'affaires, effectif, durée d'arrêt estimée) et d'hypothèses affichées en clair sous le résultat. Rien n'est caché dans une boîte noire. La réalité d'une attaque dépend de nombreux facteurs — mais l'expérience montre que les dirigeants sous-estiment massivement la durée d'immobilisation, qui est le premier poste de coût.
Pourquoi la perte d’exploitation pèse-t-elle autant ?
Parce qu'une entreprise à l'arrêt ne facture plus, mais continue de payer ses salaires, ses loyers et ses charges. Une immobilisation de quelques jours suffit à effacer plusieurs mois de résultat. C'est aussi le poste le plus souvent oublié : on pense à la rançon, on oublie les semaines de production perdue.
Des sauvegardes suffisent-elles à me protéger ?
Avoir des sauvegardes ne sert à rien si elles ne sont jamais testées, ou si elles sont accessibles depuis le réseau infecté — cas le plus fréquent : les rançongiciels chiffrent aussi les sauvegardes. Ce qui compte, c'est une sauvegarde isolée, testée régulièrement, avec un délai de restauration mesuré.
Que dit la loi en cas de fuite de données ?
Si des données personnelles sont compromises, vous avez l'obligation de notifier la CNIL sous 72 heures, et parfois les personnes concernées. Le RGPD prévoit des sanctions pouvant atteindre 4 % du chiffre d'affaires annuel mondial — un plafond rarement atteint pour une PME, mais qui rappelle que le risque n'est pas seulement technique.
Comment réduire réellement ce risque ?
Sans magie : sauvegardes isolées et testées, authentification forte, segmentation du réseau, mises à jour, et un plan de reprise écrit et répété. Ce sont des mesures accessibles à une PME — leur absence, elle, coûte cher.

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