Quand une PME française cherche une GED pour ses factures, deux noms sortent très souvent des rendez-vous avec les revendeurs de photocopieurs et les cabinets comptables : Zeendoc, l'éditeur français qui revendique plus de 15 500 clients, et DocuWare, l'éditeur allemand du groupe Ricoh. Les deux numérisent, lisent, classent, font valider et archivent. Les deux sont vendus en grande partie par des distributeurs. Et les deux parlent de facture électronique dans chaque brochure depuis que la réception est devenue obligatoire pour toutes les entreprises, le 1er septembre 2026.
Ce comparatif les met face à face pour une entreprise de 5 à 250 salariés. Il s'appuie sur la page tarifaire de Zeendoc, sur les FAQ tarifaires américaine et britannique de DocuWare, sur le registre national des entreprises et sur les deux listes officielles d'opérateurs publiées par la DGFiP (page modifiée le 3 novembre 2026), consultées le 4 novembre 2026. C'est le deuxième volet de notre série sur la GED en PME, après DocuWare vs M-Files.
Deux constats d'emblée. D'abord, les deux éditeurs ne facturent pas la même chose : Zeendoc compte surtout des documents, DocuWare compte des utilisateurs. Ensuite, un seul des deux figure sur la liste des plateformes agréées, alors que l'offre d'entrée de l'autre annonce une « plateforme agréée incluse ». Les deux phrases sont vraies en même temps, et c'est exactement ce qu'il faut comprendre avant de signer.
La réponse en 30 secondes
Zeendoc est le bon choix si…
- vous êtes une TPE ou une petite PME et voulez un prix d'entrée affiché : 65 € par mois pour l'offre Nano, 9 utilisateurs et 600 factures par an compris ;
- vous avez beaucoup de personnes qui consultent ou valident : au-delà de l'offre Nano, les offres Bronze, Argent et Or annoncent des utilisateurs illimités et une facturation au volume de documents ;
- vous travaillez dans la santé et avez besoin d'un hébergement certifié HDS, inclus dans toutes les offres selon la grille ;
- vous voulez un éditeur, un support et des données en France : l'éditeur revendique un produit « 100 % made in France ».
DocuWare se justifie si…
- vous voulez que la GED soit elle-même votre plateforme agréée : DocuWare est immatriculé par la DGFiP depuis le 22 décembre 2025 ;
- vos circuits de validation sont complexes (plusieurs sociétés, plusieurs niveaux d'approbation, plusieurs ERP) et vous avez besoin d'un moteur de workflow très paramétrable ;
- vous êtes une ETI ou une filiale de groupe international et voulez un éditeur présent dans plusieurs pays, adossé à Ricoh ;
- vous voulez pouvoir choisir entre cloud et serveur interne, avec des licences perpétuelles possibles.
Le tableau, ligne par ligne
| Critère | Zeendoc | DocuWare |
|---|---|---|
| Éditeur | Sages Informatique, SIREN 430 044 040, créée en 2000, siège à Afa (Corse-du-Sud) ; tranche 200 à 249 salariés au registre | DocuWare SARL, Paris 8e (SIREN 505 184 754), filiale française d'un éditeur allemand ; tranche 20 à 49 salariés au registre |
| Actionnaires | Non détaillés sur le site de l'éditeur ; société classée dans la catégorie PME au registre | Groupe Ricoh, depuis 2019 |
| Cible revendiquée | « La solution GED des TPE/PME » ; 15 500 clients et plus, 662 728 utilisateurs revendiqués | PME et ETI ; l'éditeur écrit qu'en dessous d'environ 20 documents par mois, son produit est sans doute trop puissant |
| Prix publié | Offre Nano : 65 € par mois (la page ne précise pas HT ou TTC). Bronze, Argent, Or : sur devis | Fourchette seulement : 30 à 125 $ et plus par utilisateur et par mois (page américaine), 10 à 60 £ (page britannique). Pas de page de prix en français |
| Unité facturée | Le volume de documents entrants par an (moins de 6 000, de 10 000 à 15 000, plus de 18 000), avec un « flux » de 3 à 15 Go ; utilisateurs illimités hors Nano | L'utilisateur : licence nommée complète ou licence « workflow » (valider, remplir un formulaire, consulter), plus le palier de stockage et les modules |
| Stockage | « Stockage illimité des documents » annoncé dans toutes les offres | Volume inclus selon le palier cloud choisi ; au-delà, extension payante |
| Facture électronique | Se présente comme « partenaire de plateformes agréées » ; offre Nano avec « plateforme agréée incluse ». Zeendoc ne figure sur aucune des deux listes de la DGFiP | Plateforme agréée immatriculée le 22 décembre 2025, sur la liste des opérateurs ayant satisfait à l'ensemble des conditions |
| Inclus dans toutes les offres | Lecture automatique (OCR) et classement, workflow, application mobile, travail collaboratif, connecteur Chorus Pro, hébergement HDS | Indexation intelligente, Workflow Manager, formulaires, recherche plein texte, versions, droits d'accès, sauvegardes |
| En option | Signature électronique, bulletins de paie électroniques, connecteurs ERP et CRM, mandats SEPA, rapprochement bancaire, notes de frais, formulaires, envoi postal | Modules facturés au mois : connecteur SAP, signature électronique (par volumes), traitement intelligent des documents (IDP) |
| Déploiement | Cloud (SaaS) ; quatre centres de données en Europe revendiqués | Cloud ou sur site ; plus de 80 % des nouveaux clients choisissent le cloud selon l'éditeur ; maintenance d'environ 20 % par an sur les licences perpétuelles |
| Distribution | Plus de 150 distributeurs en France et en Europe revendiqués, plus une vente directe | Réseau de partenaires revendeurs et intégrateurs, dont le réseau Ricoh |
Sources : page « Tarifs » et page « Zeendoc en chiffres » de Zeendoc, page « Facture électronique » de Zeendoc, FAQ tarifaires américaine et britannique de DocuWare, recherche-entreprises.api.gouv.fr, listes des plateformes agréées publiées par la DGFiP (page modifiée le 3 novembre 2026). Consultés le 4 novembre 2026. Les chiffres de clients, d'utilisateurs et d'effectifs sont ceux revendiqués par les éditeurs.
Deux unités de compte : le document contre l'utilisateur
C'est la différence qui change le plus la facture, et celle que les comparatifs de fonctionnalités oublient.
Zeendoc vend surtout du volume. Sa grille publique, en dehors de l'offre d'entrée, découpe ses offres en tranches de documents entrants par an : Bronze en dessous de 6 000 documents, Argent de 10 000 à 15 000, Or au-delà de 18 000. Chaque offre porte un « flux » (3 Go, 7,5 Go, 15 Go), et la même grille annonce un nombre d'utilisateurs illimité et un stockage illimité. En clair : ajouter vingt valideurs ne coûte rien, recevoir deux fois plus de factures fait changer de tranche.
DocuWare vend surtout des utilisateurs. Sa FAQ britannique détaille la mécanique : une licence nommée complète démarre à 57 £ par mois et descend jusqu'à 20 £ selon une échelle dégressive ; les licences « workflow », destinées à ceux qui ne font que valider, remplir un formulaire ou consulter, sont vendues par lots de cinq à 46 £ par mois, soit 9,20 £ par personne. Le volume compte aussi (le palier de stockage), mais c'est le nombre de personnes qui fait la plus grosse part du devis.
Conséquence directe : plus vous avez de valideurs occasionnels pour peu de documents, plus la logique Zeendoc vous avantage ; plus vous avez de documents pour peu d'utilisateurs (un service comptable de trois personnes qui traite 30 000 factures par an), plus l'écart se resserre, voire s'inverse. Aucun des deux modèles n'est moins cher dans l'absolu : il faut faire chiffrer les deux sur vos propres volumes.
Le graphique est volontairement injuste, et c'est son intérêt : il compare une offre TPE à périmètre fermé (9 personnes, 600 factures par an, soit une cinquantaine par mois) à une fourchette générale qui couvre aussi des projets bien plus larges. Une entreprise qui reçoit 50 factures par mois est d'ailleurs à peine au-dessus du seuil en dessous duquel DocuWare lui-même juge son produit surdimensionné. À ce volume, la question n'est pas « lequel est le moins cher », mais « ai-je besoin d'un moteur de workflow de cette puissance ».
Les paliers de Zeendoc ont des trous
Relisez les tranches de la grille Zeendoc : moins de 6 000 documents par an, de 10 000 à 15 000, plus de 18 000. Une entreprise qui reçoit 8 000 documents par an, ou 16 000, ne tombe dans aucune case. Ce n'est pas forcément un problème (la page le dit elle-même : il s'agit d'un « exemple » d'offres « 100 % personnalisables », et chaque client reçoit un devis), mais cela signifie qu'il n'existe pas de prix de référence pour les volumes intermédiaires, ni de règle publique de passage d'un palier à l'autre.
Trois questions à poser au commercial ou au distributeur :
- Qu'est-ce qui compte comme un document ? Une facture de quarante pages compte-t-elle pour un ou pour quarante ? Un bon de livraison joint à la facture compte-t-il à part ? Les bulletins de paie et les notes de frais entrent-ils dans le même compteur ?
- Que se passe-t-il en cas de dépassement ? Changement de palier automatique, facturation au document supplémentaire, ou blocage ? À quel moment de l'année le volume est-il mesuré ?
- Que recouvre le « flux » en gigaoctets ? La grille annonce à la fois un stockage illimité et un flux de 3, 7,5 ou 15 Go par offre : faites préciser s'il s'agit d'un volume d'entrée annuel, mensuel, et ce qui arrive au-delà.
Ces trois réponses doivent figurer dans le contrat, pas seulement dans un échange de courriels. C'est vrai pour Zeendoc comme pour DocuWare, dont les paliers de stockage cloud sont tout aussi déterminants.
Facture électronique : « plateforme agréée incluse » n'est pas « plateforme agréée »
Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises doivent être capables de recevoir des factures électroniques par l'intermédiaire d'une plateforme agréée (anciennement PDP). L'émission suivra le 1er septembre 2027 pour les PME et les microentreprises. Le choix de la GED et celui de la plateforme sont donc liés, et c'est ici que les deux éditeurs divergent le plus.
DocuWare est lui-même plateforme agréée. Il figure sur la liste des opérateurs « satisfaisant à l'ensemble des conditions, incluant les tests d'interopérabilité » publiée par la DGFiP, avec une immatriculation au 22 décembre 2025. Vous pouvez donc confier à DocuWare à la fois la réception officielle de vos factures et leur traitement dans la GED.
Zeendoc ne l'est pas, et ne le prétend pas. Sa page consacrée à la facture électronique indique qu'il est « partenaire de plateformes agréées ». Nous avons vérifié les deux listes publiées par la DGFiP (celle des opérateurs immatriculés et celle des dossiers en attente des tests d'interopérabilité), dans leur version du 3 novembre 2026 : Zeendoc n'y figure sous aucun nom, ni celui de la marque ni celui de sa société éditrice. L'offre Nano annonce pourtant une « plateforme agréée incluse avec archivage à valeur probatoire ». Les deux affirmations sont compatibles : la plateforme est celle d'un partenaire, intégrée à l'offre.
Ce montage est courant et n'a rien d'anormal. Mais il change trois choses pour vous :
- Le nom de la plateforme. C'est elle que vous déclarerez dans l'annuaire de la facture électronique. Demandez qui elle est, et vérifiez qu'elle est bien sur la liste officielle.
- Le contrat. Signez-vous avec Zeendoc seul, ou aussi avec la plateforme partenaire ? Qui est responsable si une facture n'est pas reçue à temps ?
- La sortie. Si vous quittez Zeendoc, gardez-vous la plateforme, ou devez-vous changer d'adresse de réception en même temps que de GED ?
À l'inverse, être plateforme agréée ne rend pas DocuWare automatiquement supérieur : votre logiciel comptable ou votre ERP est peut-être déjà relié à une autre plateforme, et la GED n'a alors qu'à recevoir les factures de celle-ci. Notre guide pour choisir une plateforme agréée détaille cette décision, et le calendrier de la facturation électronique 2026-2027 rappelle les échéances.
Archivage : la valeur probatoire se vérifie
Une GED de factures n'est pas qu'un classeur : c'est aussi l'endroit où vous conservez des pièces que l'administration fiscale peut vous demander pendant six ans (livre des procédures fiscales) et que le Code de commerce impose de garder dix ans pour les pièces comptables. Les deux éditeurs mettent en avant l'archivage ; ce qui compte, c'est ce que le contrat garantit.
- Intégrité. Le document archivé peut-il être modifié ou supprimé avant la fin de sa durée de conservation ? Par qui ? Une trace en reste-t-elle ?
- Norme. Demandez par écrit la norme ou la certification sur laquelle repose l'archivage « à valeur probatoire » (en France, la référence courante est la norme NF Z42-013, équivalente à l'ISO 14641) et le périmètre exact qu'elle couvre : le logiciel, l'hébergement, ou le service complet.
- Durée et réversibilité. Si vous résiliez au bout de trois ans, que deviennent les factures qui doivent encore être conservées sept ans ? Export complet avec leurs index, ou maintien d'un accès en lecture, et à quel prix ?
Pour les structures de santé, Zeendoc met en avant une certification HDS (hébergeur de données de santé) incluse dans toutes ses offres. C'est un vrai critère d'élimination pour un cabinet, une clinique ou un établissement médico-social : si votre GED contient des données de santé, l'hébergement certifié HDS n'est pas une option. Côté DocuWare, faites confirmer par écrit le statut HDS de l'hébergement proposé pour votre contrat.
Le revendeur compte autant que l'éditeur
Ni Zeendoc ni DocuWare ne vous seront vendus, dans la majorité des cas, par l'éditeur lui-même. Zeendoc revendique plus de 150 distributeurs en France et en Europe ; DocuWare s'appuie sur un réseau de partenaires, dont celui de sa maison mère Ricoh. Très souvent, la GED arrive avec le contrat du copieur multifonction, ou par le cabinet d'expertise comptable.
C'est pratique (un seul interlocuteur pour la numérisation et la GED), mais cela a des conséquences :
- Le prix dépend du revendeur. Deux distributeurs du même éditeur peuvent proposer deux devis différents pour le même périmètre. Mettez-en deux en concurrence.
- Le paramétrage dépend du revendeur. La qualité des circuits de validation, des index et des connecteurs vers votre comptabilité tient à la personne qui les configure. Demandez des références clients de votre taille et de votre secteur, chez ce revendeur précis.
- Le contrat peut être lié. Une GED glissée dans un contrat de location de matériel peut avoir la même durée d'engagement que le copieur, et la même date de reconduction. Lisez les deux, ensemble.
Ce que ce tableau ne vous dit pas
- « Utilisateurs illimités » et « 9 utilisateurs compris » sur la même page. La grille de Zeendoc annonce un nombre d'utilisateurs illimité pour Bronze, Argent et Or, mais l'offre Nano, affichée juste au-dessus, en compte neuf. Le dixième salarié fait donc sortir de l'offre à prix public.
- Les chiffres de taille sont revendiqués. 15 500 clients, 662 728 utilisateurs, plus de 200 salariés : ce sont les chiffres de Zeendoc. Le registre national classe Sages Informatique dans la tranche 200 à 249 salariés, ce qui est cohérent. Pour DocuWare, la filiale française déclare 20 à 49 salariés, mais l'essentiel de l'équipe produit est en Allemagne et le groupe appartient à Ricoh. Les deux tailles ne se comparent pas directement.
- HT ou TTC ? La page Zeendoc affiche « 65 €/mois » sans préciser. Faites-le confirmer avant de budgéter : l'écart est de 20 %.
- Les options font le prix. Chez Zeendoc, la signature électronique, les connecteurs ERP et CRM, les notes de frais ou le rapprochement bancaire sont en option ; chez DocuWare, la signature, la lecture intelligente avancée et certains connecteurs sont des modules mensuels. Deux devis « de base » peuvent cacher deux factures finales très différentes.
Notre avis de DSI à temps partagé
Pour une TPE ou une petite PME qui veut d'abord sortir du papier et des pièces jointes, recevoir ses factures électroniques sans changer de logiciel comptable et les faire valider par quelques personnes, Zeendoc est souvent le choix le plus simple : prix d'entrée affiché, utilisateurs illimités au-delà de l'offre d'entrée, support en France, hébergement HDS pour la santé. La seule vraie vigilance est la plateforme agréée partenaire : faites-la nommer et vérifiez-la.
Pour une PME structurée ou une ETI, avec plusieurs sociétés, des circuits d'approbation à plusieurs niveaux, un ERP du marché et l'envie d'un seul fournisseur pour la plateforme agréée et la GED, DocuWare a plus d'arguments, à condition d'accepter un budget par utilisateur et une mise en route plus lourde.
Dans les deux cas, le mauvais réflexe est de choisir la GED à partir de la démonstration du revendeur. Commencez par mesurer vos volumes réels (documents par type et par mois), compter vos utilisateurs par rôle et décider qui sera votre plateforme agréée : c'est ce travail préalable, mené par exemple dans le cadre d'une mission de DSI externalisé, qui permet de faire chiffrer les deux éditeurs sur la même base. Si vous hésitez encore sur l'outil de facturation lui-même, notre comparatif des logiciels de facturation électronique complète ce face-à-face.
Comment trancher en six étapes
- Mesurer vos volumes. Comptez les documents reçus par an, par type (factures, bons, contrats, paie, notes de frais) : c'est l'unité de compte de Zeendoc.
- Compter vos utilisateurs par rôle. Ceux qui traitent, ceux qui valident, ceux qui consultent : c'est l'unité de compte de DocuWare.
- Décider qui sera votre plateforme agréée. La GED elle-même (DocuWare), la plateforme partenaire de la GED (Zeendoc) ou celle de votre logiciel comptable ? Vérifiez son nom sur la liste de la DGFiP.
- Faire préciser le compteur et l'archivage. Définition d'un document, règle de dépassement, norme d'archivage, durée de conservation et export en fin de contrat.
- Demander deux devis comparables. Même périmètre, mêmes options, hors taxes, sur trois ans, avec la mise en route et le nom du revendeur qui paramètre.
- Tester sur vos propres factures. Un mois de pilote sur un vrai flux, puis lecture du contrat : durée, reconduction, révision de prix, lien éventuel avec le contrat de matériel.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre Zeendoc et DocuWare ?
Zeendoc est une GED française en mode cloud, pensée pour les TPE et PME, facturée surtout au volume de documents avec des utilisateurs illimités au-delà de son offre d'entrée. DocuWare est une GED allemande du groupe Ricoh, disponible en cloud ou sur site, facturée surtout par utilisateur, avec un moteur de workflow très paramétrable et le statut de plateforme agréée pour la facture électronique.
Combien coûte Zeendoc ?
Au 4 novembre 2026, l'offre Nano de Zeendoc est affichée à 65 € par mois, avec 9 utilisateurs et 600 factures par an compris ; la page ne précise pas s'il s'agit d'un prix hors taxes. Les offres Bronze (moins de 6 000 documents par an), Argent (10 000 à 15 000) et Or (plus de 18 000) sont sur devis, de même que les options comme la signature électronique ou les connecteurs ERP.
Zeendoc est-il une plateforme agréée pour la facture électronique ?
Non. Zeendoc se présente comme partenaire de plateformes agréées et ne figure sur aucune des deux listes publiées par la DGFiP dans leur version du 3 novembre 2026. Son offre Nano inclut une plateforme agréée, qui est celle d'un partenaire : demandez son nom et vérifiez-le sur la liste officielle. DocuWare, lui, est plateforme agréée depuis le 22 décembre 2025.
Zeendoc ou DocuWare pour une petite entreprise ?
Pour une petite entreprise qui reçoit quelques dizaines de factures par mois et veut les faire valider par plusieurs personnes, Zeendoc est souvent plus simple et plus lisible côté prix. DocuWare indique lui-même qu'en dessous d'environ 20 documents par mois son produit est sans doute trop puissant ; il se justifie davantage avec des circuits de validation complexes, plusieurs sociétés ou un ERP du marché.
Combien de temps faut-il conserver les factures dans la GED ?
L'administration fiscale peut demander les factures pendant six ans, et le Code de commerce impose de conserver les pièces comptables dix ans. Votre contrat de GED doit donc garantir l'intégrité des documents archivés sur toute cette durée et prévoir leur export, avec leurs index, si vous changez de solution avant la fin.
En résumé
Zeendoc et DocuWare traitent le même flux (des factures qui arrivent, sont lues, validées et archivées), mais ne le facturent pas de la même façon. Zeendoc compte vos documents et affiche une offre d'entrée à 65 € par mois pour 9 utilisateurs et 600 factures par an ; DocuWare compte vos utilisateurs et ne publie qu'une fourchette, différente selon la version de son site. DocuWare est plateforme agréée ; Zeendoc s'appuie sur une plateforme partenaire, qu'il faut faire nommer. Pour une TPE ou une petite PME, Zeendoc est souvent le chemin le plus court ; pour une organisation aux circuits complexes, DocuWare a plus de profondeur. Dans les deux cas, partez de vos volumes et de vos rôles, et comparez deux devis sur le même périmètre.