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4 septembre 202618 min de lecturePar Nathan Ibgui, CIO externalisé

Aircall vs Ringover : quelle téléphonie d’entreprise pour une PME en 2026 ?

Prix relevés à la source, planchers de 3 utilisateurs, engagement 12 mois et nouveau régime du démarchage depuis le 11 août 2026 : le comparatif complet.

La réponse en 30 secondes

Tous les comparatifs « Aircall vs Ringover » alignent deux prix par utilisateur et concluent que l'un est moins cher. Les deux sociétés ne sont pourtant pas immatriculées dans le même métier : l'une est éditeur de logiciel, l'autre opérateur de télécommunications.

Et la ligne qui compte vraiment pour une PME française en septembre 2026 n'est dans aucun de ces tableaux : depuis le 11 août 2026, le démarchage téléphonique d'un consommateur sans consentement préalable est interdit, tous secteurs confondus. Le composeur automatique, argument de vente central des deux plateformes, a changé de statut pendant que les comparatifs continuaient de le compter comme un point de bonus.

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Prix de licence lisible à l'œil nu sur la page tarifaire française d'Aircall. Le montant s'affiche null dans le code servi : il n'existe que dans les données structurées.

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Utilisateurs minimum, chez l'un comme chez l'autre. Aucun des deux ne vend une licence seule : le prix affiché n'est jamais le ticket d'entrée.

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Paliers tarifaires publiés au total. Ils s'entrecroisent, et deux d'entre eux ne portent pas le même périmètre fonctionnel.

La treizième façon dont un tableau à deux colonnes ment : les deux colonnes ne font pas le même métier

C'est le genre de vérification qui prend deux minutes et que personne ne fait. L'annuaire public des entreprises donne, pour chaque société, un code d'activité principale. Celui d'Aircall et celui de la société qui édite Ringover ne sont pas dans la même famille.

Aircall est immatriculée sous le SIREN 807 437 595, créée le 14 octobre 2014, siège à Paris, code d'activité 62.01Z — programmation informatique. Ringover est exploitée par la société BJT Partners — Ringover Group, SIREN 480 234 210, créée le 1er janvier 2005, siège à Montrouge, code d'activité 61.10Z — télécommunications filaires. Ses mentions légales indiquent une SAS au capital de 1 605 527 €, RCS Nanterre.

Une nuance d'honnêteté avant d'aller plus loin : le code d'activité est une classification statistique, pas une autorisation administrative. Il dit sous quelle étiquette l'INSEE range l'entreprise, pas ce qu'un régulateur lui a accordé. Ni l'une ni l'autre des deux pages de mentions légales ne revendique de déclaration auprès de l'ARCEP — je ne l'affirmerai donc pour aucune des deux.

Mais l'écart d'étiquette reste parlant, et il éclaire tout le reste : un éditeur de logiciel achète la voix à quelqu'un et vend une interface ; une société rangée en télécommunications filaires vend de la voix et l'habille d'une interface. Les deux produits se ressemblent à l'écran. Ils n'ont pas la même colonne vertébrale, et l'ancienneté le suggère aussi — neuf ans d'écart de date de création.

La ligne du comparatif : « Aircall 30 € · Ringover 20 € par utilisateur et par mois » Deux nombres justes. Ils ne décrivent pas deux entreprises du même secteur. AIRCALL SIREN 807 437 595 · Paris Créée le 14 octobre 2014 Code 62.01Z Programmation informatique Catégorie INSEE : entreprise de taille intermédiaire RINGOVER (BJT PARTNERS) SIREN 480 234 210 · Montrouge Créée le 1er janvier 2005 Code 61.10Z Télécommunications filaires Catégorie INSEE : petite ou moyenne entreprise

Source : annuaire des entreprises de l'État (API recherche-entreprises), relevé le 4 septembre 2026, et mentions légales publiées par chaque éditeur.

Les prix sont publiés — mais pas au même endroit, ni de la même façon

Sur les trois comparatifs précédents de cette série, l'intersection tarifaire était vide : aucun des deux éditeurs ne publiait de grille. Ici, c'est différent, et c'est une bonne nouvelle. Les deux publient. Mais l'un des deux le fait d'une manière qu'il faut décrire précisément.

Sur la page française d'Aircall, le prix ne s'affiche pas dans le texte. Le code servi par le serveur contient, à l'emplacement du montant, la mention littérale null : « 3 licences : null/mois (facturation annuelle) ». Le chiffre est calculé par le navigateur après chargement. Il existe pourtant bien dans la page, mais ailleurs : dans les données structurées destinées aux moteurs de recherche, sous forme d'objets Offer en euros.

Ces données structurées donnent Essentials à 30 € et Professional à 50 € par licence et par mois, avec une quantité minimale de 3 licences, et un forfait Custom sur devis à partir de 25 licences. Un essai gratuit de 7 jours est déclaré. Un avertissement du même code précise « Minimum de 3 licences », et une infobulle ajoute « Minimum 4 licences pour la facturation mensuelle ».

Chez Ringover, les montants sont dans le texte visible, avec un sélecteur mensuel/annuel affichant « Annuel −25 % ». Deux offres portent un prix : TALK à 20 € (annuel) ou 29 € (mensuel), et BUSINESS à 47 € (annuel) ou 57 € (mensuel), par utilisateur et par mois hors taxes. La troisième, ADVANCED, est annoncée « sur mesure », sans prix. Les deux cartes portent la même double mention : « 3 utilisateurs minimum. Engagement 12 mois. », et TALK ajoute « Web only — cette offre ne peut être souscrite qu'en ligne ».

Offre Prix annuel / utilisateur / mois Prix mensuel Plancher Où est le prix ?
Ringover TALK 20 € HT 29 € HT 3 utilisateurs · 12 mois Texte visible
Aircall Essentials 30 € non publié 3 licences (4 si mensuel) Données structurées
Ringover BUSINESS 47 € HT 57 € HT 3 utilisateurs · 12 mois Texte visible
Aircall Professional 50 € non publié 3 licences (4 si mensuel) Données structurées
Ringover ADVANCED · Aircall Custom Sur devis 25 licences minimum côté Aircall Non publié

Relevé le 4 septembre 2026 sur les pages tarifaires officielles des deux éditeurs. Les montants Ringover sont annoncés hors taxes ; les données structurées d'Aircall ne précisent pas le régime de TVA.

Un écart interne qu'il faut signaler plutôt que trancher

Sur deux options d'Aircall, le contenu éditorial de la page et ses données structurées ne donnent pas le même chiffre : l'option WhatsApp est à +15 € dans l'un et 10 € dans l'autre, l'option eSIM à +30 € dans l'un et 10 € dans l'autre. Je ne publie donc aucun de ces deux montants comme un fait. C'est la règle héritée de l'article précédent : quand deux extractions d'une même source divergent, on ne choisit pas la plus commode, on signale la divergence.

Le prix affiché n'est le prix de personne

Aucun des deux ne vend une licence seule. Le plancher est de trois des deux côtés. Le ticket d'entrée réel, pour une PME qui équipe une petite équipe commerciale, se calcule donc en multipliant le prix affiché par trois — et l'ordre des offres, une fois ce calcul fait, n'est plus celui que suggère la comparaison de deux nombres.

Sur un an, à trois utilisateurs, en facturation annuelle, les quatre paliers publiés s'entrecroisent : la marche la moins chère et la plus chère appartiennent à deux éditeurs différents, et les deux marches du milieu aussi. Il n'existe donc pas de réponse à « lequel est le moins cher » — il existe une réponse à « lequel est le moins cher à périmètre fonctionnel donné », et ce périmètre, c'est à vous de le fixer avant de regarder les prix.

Coût annuel à 3 utilisateurs, facturation annuelle, hors options Même échelle pour les quatre barres : 0,16 pixel par euro. Ringover TALK 720 € Aircall Essentials 1 080 € Ringover BUSINESS 1 692 € Aircall Professional 1 800 € 0 € Les marches s'entrecroisent : bleu = Ringover, violet = Aircall.

Calcul : prix annuel publié × 3 utilisateurs × 12 mois. Les deux offres Ringover sont assorties d'un engagement de 12 mois affiché sur la carte ; la page d'Aircall n'affiche pas de durée d'engagement, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y en a pas — cela veut dire qu'elle ne le publie pas.

L'offre dont le tableau parle encore et que la page ne vend plus

Voilà le genre de détail qui ne se voit qu'en lisant la page entière plutôt que les trois cartes du haut. Les cartes tarifaires de Ringover vendent TALK, BUSINESS et ADVANCED. Mais la grille de fonctionnalités qui suit, celle qui détaille ce que chaque offre inclut, renvoie sept fois à un « pack SMART » — un nom qui n'apparaît sur aucune carte et qui ne porte aucun prix.

Ces sept mentions ne sont pas décoratives : elles fixent des limites concrètes. « Dans la limite de 2 numéros par utilisateur pour le pack SMART », contre 20 pour BUSINESS et ADVANCED. « Dans la limite de 2 000 contacts pour le pack SMART et 25 000 contacts pour les packs BUSINESS et ADVANCED. » Une fonction de transfert n'est « disponible que vers une ligne directe pour le pack SMART ».

L'explication la plus probable est banale — une page en cours de renommage, où l'offre d'entrée est passée de SMART à TALK sans que les notes de bas de tableau aient suivi. Mais la conséquence pour l'acheteur ne l'est pas : les limites chiffrées de l'offre d'entrée sont écrites au nom d'une offre qui n'a plus de carte. Si vous souscrivez TALK en comptant sur 20 numéros par utilisateur, rien sur la page ne vous dit clairement si le plafond de 2 numéros vous concerne. C'est exactement le type de point à faire écrire noir sur blanc dans la proposition commerciale avant de signer.

Ce qui a changé le 11 août 2026, et qu'aucun comparatif ne mentionne

C'est le point le plus important de cet article, et il ne concerne ni l'un ni l'autre des deux éditeurs : il concerne l'usage que vous comptez faire de l'outil.

Depuis le 11 août 2026, le démarchage téléphonique est interdit dans tous les secteurs, en application de la loi n° 2025-594 du 30 juin 2025 contre toutes les fraudes aux aides publiques. Le ministère de l'Économie l'écrit sans détour et précise les deux seules exceptions : lorsque le consommateur a donné au préalable son consentement clair à être prospecté, ou lorsque l'appel porte sur un contrat en cours. Le service Bloctel, devenu obsolète, est supprimé.

La logique est inversée. Il ne s'agit plus de retirer d'un fichier les personnes qui se sont inscrites sur une liste rouge, mais de prouver, appel par appel, que la personne a dit oui avant. Le consentement doit être explicite, libre, spécifique, éclairé et révocable, et un décret du 23 juillet 2026 fixe les modalités de son recueil, de sa conservation et de son retrait. Même quand le consentement est acquis, les horaires restent encadrés : du lundi au vendredi, de 10 h à 13 h et de 14 h à 20 h, jamais le samedi, le dimanche ni les jours fériés, et pas plus de quatre appels sur une période de 30 jours.

Or les deux plateformes mettent en avant, comme argument commercial principal, exactement l'inverse : composeur automatique, campagnes d'appels, cadences de prospection multicanales. Ces fonctions n'ont rien d'illégal — mais le critère d'achat qui les départage a changé de nature. La question n'est plus « lequel compose le plus vite », elle est « lequel me permet de démontrer, un an après, que cette personne avait consenti, et d'arrêter net quand elle se rétracte ».

Le renversement de charge de la preuve AVANT LE 11 AOÛT 2026 Régime d'opposition. Le consommateur devait s'inscrire sur Bloctel pour ne pas être appelé. Charge de la démarche : le consommateur. Loi du 30 juin 2025 DEPUIS LE 11 AOÛT 2026 Régime de consentement préalable. L'appel est interdit par principe, sauf accord recueilli avant. Charge de la preuve : le professionnel. Horaires maintenus : lundi au vendredi, 10 h–13 h et 14 h–20 h · 4 appels maximum par période de 30 jours.

Source : ministère de l'Économie, page officielle sur la réglementation du démarchage téléphonique, consultée le 4 septembre 2026 ; loi n° 2025-594 du 30 juin 2025 ; décret n° 2026-662 du 23 juillet 2026 ; décret n° 2022-1313 du 13 octobre 2022 pour les jours et horaires.

La nuance que je ne vais pas vous cacher : consommateur n'est pas entreprise

Il serait facile, et malhonnête, de laisser croire que la prospection téléphonique est morte le 11 août. Elle ne l'est pas. Le texte vise le démarchage d'un consommateur. La prospection d'entreprise à entreprise n'entre pas dans ce régime : elle relève du RGPD, avec ses propres exigences d'information et son droit d'opposition, mais pas de ce mécanisme de consentement préalable.

Beaucoup de PME qui équipent une équipe commerciale avec Aircall ou Ringover appellent des entreprises, pas des particuliers. Pour elles, le changement d'août 2026 ne bouleverse rien directement. Il reste néanmoins deux raisons de s'y intéresser sérieusement.

La première : beaucoup d'activités appellent les deux publics sans l'avoir jamais formalisé — un artisan, un cabinet de conseil en financement, une société de services à domicile appellent des particuliers en pensant faire du commerce ordinaire. La frontière juridique passe au milieu de leur fichier, et ce n'est pas l'outil qui la tracera.

La seconde : les capacités qui permettent de tenir ce régime — journaliser l'origine et la date d'un consentement, le rattacher à un numéro, en bloquer la composition quand il manque, le retirer sur demande — sont des capacités de gestion de données, pas de téléphonie. Elles se jouent souvent dans le CRM plus que dans le logiciel d'appel, et c'est l'intégration entre les deux qui décide. C'est aussi pour cela que la question du couplage avec l'existant pèse plus lourd que le prix par licence.

Comment trancher, concrètement

Sur ce duel précis, les prix publiés sont trop proches et trop entrecroisés pour départager quoi que ce soit. Quatre questions le font mieux.

1 · QUI APPELEZ-VOUS ?

Si votre fichier contient des particuliers, la capacité à prouver un consentement devient le premier critère, avant l'ergonomie et avant le prix. Faites-la démontrer en démonstration, sur vos données, pas sur une fiche produit.

2 · QUEL EST LE PLANCHER RÉEL ?

Trois utilisateurs des deux côtés, quatre chez Aircall en facturation mensuelle. Calculez toujours le coût à l'effectif minimal, jamais à la licence. Et rapportez-le à douze mois : Ringover affiche un engagement annuel sur ses deux offres chiffrées.

3 · QUE DIT LE DEVIS DES LIMITES ?

Nombre de numéros par utilisateur, taille du répertoire partagé, périmètre exact de l'offre d'entrée. La page publique de Ringover écrit ces plafonds au nom d'un pack qu'elle ne vend plus : exigez-les dans la proposition, avec le nom de l'offre que vous signez.

4 · LES OPTIONS SONT-ELLES DANS LE PRIX ?

Les deux vendent l'essentiel de l'intelligence artificielle en supplément : assistance à l'appel, transcription, remplissage automatique du CRM, agent vocal, canaux additionnels. Le prix de la licence n'est jamais le prix de la configuration démontrée.

La méthode de chiffrage complète — plancher, engagement, options, coût de sortie — est détaillée dans notre analyse du coût réel d'un CRM pour une PME, et le raisonnement sur l'intégration à l'existant dans notre méthodologie de déploiement. Sur le versant conformité, la checklist RGPD couvre la traçabilité des consentements. Et pour un face-à-face du même format sur un autre poste, voir HubSpot vs Pipedrive.

Ce que ce comparatif ne dit pas

Par honnêteté, trois limites explicites.

Je n'ai testé la qualité audio d'aucune des deux plateformes. Aucun verdict n'est rendu sur la stabilité des appels, la latence ou le taux d'échec — ces mesures demandent un protocole sur votre réseau et vos destinations, et un article ne peut pas s'y substituer. Les revendications de qualité des deux éditeurs sont des revendications, pas des résultats vérifiés.

Les prix relevés le sont à une date. Ils datent du 4 septembre 2026, et la page de Ringover affichait ce jour-là une promotion, ce qui rend son prix intermédiaire particulièrement susceptible de bouger. Les tarifs à la minute, aux SMS et par destination ne sont pas traités ici : ils dépendent trop de votre trafic pour être comparés hors contexte.

Rien ici n'est un avis juridique. Le régime du démarchage est décrit d'après la page officielle du ministère de l'Économie et les textes qu'elle cite. L'application à votre fichier client, et notamment la frontière entre particuliers et professionnels, se tranche avec un conseil, pas avec un article de blog.

Questions fréquentes

Aircall ou Ringover : lequel est le moins cher ?

La question n'a pas de réponse unique, parce que les quatre paliers publiés s'entrecroisent. À trois utilisateurs en facturation annuelle, Ringover TALK revient à 720 € par an, Aircall Essentials à 1 080 €, Ringover BUSINESS à 1 692 € et Aircall Professional à 1 800 €. Le moins cher et le plus cher appartiennent à deux éditeurs différents, et ces quatre offres n'ont pas le même périmètre fonctionnel : il faut fixer le périmètre avant de comparer les prix.

Peut-on souscrire une seule licence ?

Non, ni chez l'un ni chez l'autre. Les deux imposent un plancher de trois utilisateurs, et Aircall porte ce plancher à quatre licences en facturation mensuelle. Le prix affiché par utilisateur doit donc systématiquement être multiplié par trois pour obtenir le ticket d'entrée réel.

Le démarchage téléphonique est-il interdit depuis le 11 août 2026 ?

Le démarchage d'un consommateur sans consentement préalable est interdit dans tous les secteurs depuis cette date, en application de la loi du 30 juin 2025, et Bloctel est supprimé. Deux exceptions subsistent : le consentement clair recueilli au préalable, et l'appel portant sur un contrat en cours. La prospection entre entreprises n'est pas visée par ce régime : elle relève du RGPD.

Pourquoi le prix d'Aircall n'apparaît-il pas sur sa page tarifaire ?

Le montant est calculé par le navigateur après chargement de la page. Le code servi par le serveur contient la mention littérale null à l'emplacement du prix. Les montants existent toutefois dans les données structurées de la même page, sous forme d'offres en euros : 30 € pour Essentials et 50 € pour Professional par licence et par mois, à partir de trois licences.

Ringover est-il un opérateur télécom et Aircall un éditeur de logiciel ?

C'est ce que suggèrent leurs immatriculations : la société qui exploite Ringover est enregistrée sous le code d'activité 61.10Z, télécommunications filaires, quand Aircall est enregistrée en 62.01Z, programmation informatique. Ce code est une classification statistique de l'INSEE et non une autorisation administrative : il indique le métier déclaré, pas un agrément de régulateur. Aucune des deux pages de mentions légales consultées ne revendique de déclaration auprès de l'ARCEP.

Nathan Ibgui, consultant IT & IA

Écrit par

Nathan Ibgui

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